La rentrée scolaire est passée… Les cartables sont ressortis, les habitudes reprennent et les enfants retrouvent progressivement leur rythme.
Pourtant, pour certains enfants, les difficultés apparaissent justement quelques jours ou quelques semaines après la rentrée.
Un enfant peut sembler aller bien le jour J puis commencer à montrer des signes de stress, de fatigue, d’irritabilité ou de découragement. C’est pourquoi il est important de ne pas attendre que la situation s’installe pour s’intéresser à ce qu’il vit.
La kinésiologie pour enfant peut constituer un espace d’écoute et d’accompagnement pour l’aider à mieux vivre cette période de transition et à retrouver davantage de sérénité au quotidien.
Les difficultés que les enfants peuvent rencontrer après la rentrée
Chaque enfant réagit différemment aux changements. Certaines difficultés peuvent être très visibles, tandis que d’autres passent davantage inaperçues.
Parmi les problématiques fréquemment rencontrées après la rentrée, on peut notamment retrouver :
- stress ou anxiété avant d’aller à l’école ;
- difficultés à se séparer de ses parents ;
- peur de l’école ou de certains moments de la journée ;
- manque de confiance en soi ;
- peur de l’échec ;
- difficultés de concentration ;
- manque de motivation pour les devoirs ;
- difficultés à mémoriser ;
- stress avant les contrôles ;
- fatigue importante après l’école ;
- irritabilité ou colère plus fréquente ;
- pleurs ou émotions difficiles à gérer ;
- difficultés à trouver sa place dans la classe ;
- problèmes relationnels avec les autres enfants ;
- peur du regard des autres ;
- sentiment de ne pas être « à la hauteur » ;
- difficultés à s’endormir ou sommeil perturbé ;
- maux de ventre ou maux de tête associés au stress ;
- refus ou appréhension d’aller à l’école.
Ces manifestations ne signifient pas nécessairement qu’un enfant souffre d’un trouble. Elles peuvent simplement être le signe qu’il traverse une période d’adaptation difficile. L’Assurance Maladie rappelle notamment que l’anxiété peut être liée aux apprentissages scolaires et qu’elle peut se manifester par des troubles du sommeil, de l’irritabilité, des difficultés de concentration ou encore des douleurs abdominales.
Pourquoi ne faut-il pas attendre ?
Un enfant ne possède pas toujours les mots pour expliquer ce qu’il ressent.
Il peut dire « je ne veux pas aller à l’école », alors que derrière cette phrase se trouvent parfois une peur de l’échec, une difficulté relationnelle, une fatigue importante ou simplement la difficulté à retrouver un rythme scolaire.
De même, un enfant qui devient très irritable le soir n’est pas forcément « difficile ». Il peut être arrivé au bout de ses ressources après une journée qui lui a demandé beaucoup d’efforts.
Le ministère de l’Éducation nationale souligne d’ailleurs que le mal-être chez l’enfant peut notamment se traduire par des changements d’humeur, de l’irritabilité, de l’agitation, des difficultés de concentration, une baisse des résultats ou encore un changement de comportement.
Observer ces petits changements permet donc parfois d’agir avant que les difficultés ne prennent davantage de place.
La rentrée : une période d’adaptation pour l’enfant
Nouvelle classe, nouvel enseignant, nouveaux camarades, nouvelles exigences… La rentrée représente beaucoup de changements en peu de temps.
Même lorsqu’un enfant semble enthousiaste, son organisme et ses émotions doivent s’adapter à ce nouveau rythme.
Il faut retrouver des horaires réguliers, rester attentif plusieurs heures par jour, faire ses devoirs, gérer les relations avec les autres et répondre aux attentes scolaires.
Le sommeil joue également un rôle essentiel. Le retour à un rythme régulier, une diminution des écrans le soir et des habitudes quotidiennes rassurantes peuvent aider l’enfant à retrouver progressivement son équilibre.
Et si votre enfant avait simplement besoin de souffler ?
La kinésiologie pour enfant propose un accompagnement centré sur l’écoute du vécu de l’enfant et sur ses ressentis.
Une séance peut être l’occasion de mettre des mots sur ce qui est difficile pour lui et d’identifier les situations qui génèrent du stress : école, devoirs, évaluations, relations avec les autres, séparation, changement de rythme ou manque de confiance.
L’objectif n’est pas de demander à l’enfant de « faire plus d’efforts ».
Il s’agit plutôt de lui offrir un espace dans lequel il peut être écouté, comprendre ce qu’il ressent et travailler autour de ses ressources personnelles.
La kinésiologie peut ainsi être envisagée comme un accompagnement complémentaire du bien-être, notamment lorsque l’enfant traverse une période de changement ou de stress.
Elle ne remplace évidemment pas un suivi médical, psychologique ou spécialisé lorsque celui-ci est nécessaire.
Concentration, confiance en soi et émotions : agir dès les premiers signes
Un enfant qui manque de confiance peut rapidement entrer dans un cercle difficile :
« Je vais échouer » → stress → difficulté à se concentrer → résultat décevant → encore moins de confiance.
L’objectif d’un accompagnement peut alors être de travailler sur le vécu émotionnel associé à ces situations afin que l’enfant puisse progressivement retrouver davantage de confiance et de disponibilité.
Cela peut concerner les devoirs, les évaluations, la prise de parole en classe, les relations avec les autres ou encore la peur de faire une erreur.
La question n’est donc pas uniquement : « Pourquoi mon enfant n’y arrive-t-il pas ? »
Elle peut aussi devenir :
« Qu’est-ce qui l’empêche aujourd’hui de mobiliser pleinement ses ressources ? »
Parents : quels signes doivent vous alerter ?
Il n’est pas nécessaire d’attendre une situation importante pour prendre le temps d’écouter son enfant.
Une attention particulière peut être portée lorsque plusieurs changements apparaissent et durent dans le temps :
- votre enfant ne veut plus aller à l’école ;
- les matins deviennent systématiquement difficiles ;
- les devoirs provoquent des crises importantes ;
- il semble constamment fatigué ;
- son humeur change fortement ;
- il s’isole davantage ;
- il perd confiance en lui ;
- ses résultats diminuent brutalement ;
- il se plaint régulièrement de maux de ventre ou de tête ;
- son sommeil devient compliqué ;
- il semble beaucoup plus inquiet qu’avant.
Lorsque les manifestations sont importantes, persistantes ou qu’elles empêchent l’enfant de vivre normalement, il est important d’en parler avec les professionnels adaptés. Le refus scolaire anxieux, par exemple, peut nécessiter une prise en charge spécifique et ne doit pas être considéré comme un simple manque de volonté.
Ne pas attendre que la situation s’installe
La rentrée ne se résume pas au premier jour d’école.
Les semaines qui suivent sont tout aussi importantes.
C’est souvent à ce moment que les parents commencent à observer les premiers signes : fatigue, stress, manque de confiance, difficultés de concentration, émotions plus fortes ou problèmes relationnels.
Agir dès maintenant permet de prendre le temps d’écouter l’enfant et de comprendre ce qu’il traverse.
La kinésiologie enfant peut être une piste d’accompagnement pour aider votre enfant à mieux vivre ses émotions, retrouver davantage de confiance et aborder son quotidien scolaire avec plus de sérénité.
Parce qu’un enfant qui se sent bien est aussi un enfant qui peut plus facilement apprendre, expérimenter, se tromper, recommencer… et grandir à son rythme.
Votre enfant rencontre des difficultés depuis la rentrée ?
Vous avez remarqué un changement dans son comportement, son sommeil, sa confiance ou sa relation à l’école ?
Une séance de kinésiologie peut lui offrir un temps pour lui, dans un cadre bienveillant et adapté à son âge.
N’attendez pas que les petites difficultés deviennent trop importantes pour agir.
Prenez rendez-vous pour échanger sur la situation de votre enfant et déterminer si la kinésiologie peut être adaptée à ses besoins.


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