AVC et kinésiologie : retrouver l’équilibre entre le corps et l’esprit après un accident vasculaire cérébral

L’accident vasculaire cérébral (AVC) est une épreuve aussi soudaine que bouleversante. Qu’il s’agisse d’un AVC ischémique (lié à l’obstruction d’une artère) ou d’un AVC hémorragique (provoqué par la rupture d’un vaisseau sanguin), les conséquences physiques, émotionnelles et psychiques peuvent être profondes. Si la médecine conventionnelle joue un rôle essentiel dans la prise en charge d’urgence et la rééducation, la kinésiologie peut venir en soutien dans la phase de reconstruction intérieure. Elle permet d’accompagner la personne sur le plan énergétique, émotionnel et psychocorporel, favorisant une meilleure récupération globale et une reconnexion à soi.


Comprendre l’AVC au-delà du corps physique

Sur le plan biologique, l’AVC interrompt la circulation sanguine vers une partie du cerveau, privant les cellules nerveuses d’oxygène. Cela entraîne des troubles du langage, de la motricité, de la mémoire ou encore des émotions.
Mais si l’on regarde plus en profondeur, le corps exprime souvent par la maladie ce que la conscience n’a pas su ou pu dire.

Le sang, qui circule dans nos artères, symbolise la joie de vivre et la circulation de l’amour. Lorsqu’un caillot ou un blocage apparaît, comme dans la thrombose, cela peut traduire une difficulté à laisser la vie circuler librement en soi : résistance au changement, peur de perdre le contrôle, rigidité face à la vie ou au mouvement naturel des émotions.
De même, un AVC ischémique peut représenter une forme d’isolement intérieur, une difficulté à faire circuler les pensées et les sentiments, comme si quelque chose s’était figé à l’intérieur de soi.

Ces blocages émotionnels ou psychiques ne sont bien sûr pas la cause directe de l’AVC, mais ils peuvent être des facteurs énergétiques ou symboliques qui préparent un terrain propice à la rupture d’équilibre. La kinésiologie, par son approche globale, aide à identifier et à libérer ces tensions profondes.


La kinésiologie : un accompagnement doux après un AVC

Après un AVC, la personne traverse souvent une période de grande fragilité : perte de repères, peur de rechuter, culpabilité, frustration ou colère face aux limitations physiques. Le corps, encore en convalescence, garde la mémoire du choc.
La kinésiologie offre alors un espace de sécurité et d’écoute, permettant au corps d’exprimer ce qu’il a vécu et de retrouver progressivement l’harmonie entre le mental, l’émotionnel et le physique.

Grâce au test musculaire, le kinésiologue dialogue avec le corps pour identifier les déséquilibres énergétiques, les émotions bloquées et les stress encore présents dans le système nerveux. Cette approche ne remplace en aucun cas un suivi médical ou une rééducation, mais elle vient en complément, en soutenant le processus de guérison naturelle et la résilience émotionnelle.


Réparer le lien entre le cœur, le sang et la vie

Après un AVC, beaucoup de personnes décrivent une sensation d’enfermement, de perte de sens ou de déconnexion de soi. Or, le sang symbolise non seulement la circulation de la vie, mais aussi l’amour et la joie.
Lorsque la circulation se bloque, c’est souvent comme si la personne avait perdu le contact avec sa propre vitalité.
En kinésiologie, l’accompagnement vise à réactiver cette circulation intérieure, à redonner au cœur et au corps la permission de ressentir, d’aimer et de vibrer à nouveau.

Des équilibrations énergétiques, des respirations conscientes, des exercices de recentrage et de reconnexion corporelle peuvent aider à relancer cette dynamique. On travaille aussi sur la libération du stress post-traumatique, souvent logé dans le système nerveux après un choc cérébral.


Retrouver la parole et la confiance en soi

L’un des effets fréquents de l’AVC est la difficulté à s’exprimer (aphasie). Derrière la perte de mots, il y a souvent une blessure plus profonde : la peur d’être jugé, de ne pas être entendu ou compris.
La kinésiologie permet d’explorer ces zones de peur et de redonner au corps la capacité de communiquer autrement, en rétablissant un dialogue intérieur.
Peu à peu, le travail énergétique aide à réconcilier la pensée, la parole et l’émotion, soutenant ainsi la rééducation du langage d’une manière plus globale et bienveillante.

Les protocoles de kinésiologie peuvent être adaptés à chaque étape du parcours : dès la phase de récupération, ou plus tard, lorsque la personne souhaite comprendre ce que cet accident est venu lui “dire” symboliquement.


Une invitation à s’ouvrir à la vie

L’AVC, malgré sa brutalité, peut devenir un tournant de conscience. Beaucoup de personnes en témoignent : cet événement, bien qu’extrêmement douloureux, les a poussées à ralentir, à s’écouter davantage, à revoir leurs priorités et à s’ouvrir à une nouvelle façon de vivre.
La kinésiologie accompagne ce chemin de renaissance intérieure, en aidant à libérer la peur, à accueillir les émotions et à renouer avec le plaisir de vivre.

Comme le rappellent les affirmations positives issues de « la symbolique du corps : »

🖤 « J’accepte de m’ouvrir à la vie. J’accepte les changements comme des signes de mon évolution. Je m’autorise à ressentir, à aimer et à être en paix avec moi-même. Merci, c’est fait ! »

Ces mots, répétés en conscience, participent à la guérison énergétique et favorisent une nouvelle circulation — celle du sang, mais aussi celle des émotions et de la joie.


Conclusion : la kinésiologie, un soutien précieux après un AVC

Se remettre d’un AVC, c’est bien plus que réapprendre à marcher ou à parler. C’est réapprendre à vivre.
La kinésiologie, par son approche globale du corps et de l’esprit, aide la personne à retrouver son unité, à libérer les mémoires du choc et à rétablir la circulation de la vie à l’intérieur d’elle.
En redonnant du mouvement à ce qui s’était figé, elle ouvre la voie à un nouveau départ, plus conscient, plus doux, plus aligné.


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