La kinésiologie est une pratique alternative qui, bien qu’encore méconnue et souvent sujette à des controverses, suscite un intérêt croissant parmi ceux qui recherchent des méthodes complémentaires de bien-être. Elle s’appuie sur des techniques qui allient la prise en compte des aspects émotionnels, mentaux, et physiques pour favoriser l’équilibre global d’une personne. Cependant, certaines critiques émergent régulièrement autour de cette pratique, notamment en ce qui concerne la régulation, l’absence de preuves scientifiques « solides » et les accusations d’emprise sectaire. Il est donc important de revenir sur ces éléments, en se basant à la fois sur les faits et les expériences vécues par les praticiens et leurs clients.
Pas de régime spécifique imposé en kinésiologie
L’une des critiques parfois énoncées vis-à-vis de la kinésiologie est l’idée que ses praticiens encourageraient un régime alimentaire spécifique ou même radical, comme le régime végétalien ou une alimentation « purifiée ». Il est primordial de souligner que cette notion est totalement erronée. La kinésiologie ne se fonde pas sur des régimes alimentaires. L’accompagnement proposé vise à libérer des blocages émotionnels et énergétiques, et non à imposer un mode de vie ou une alimentation particulière.
Chaque personne est libre d’adopter ses propres choix de vie. En tant que kinésiologue, je n’ai jamais recommandé à mes clients de changer leur alimentation, et encore moins d’adopter des pratiques alimentaires potentiellement carencées. Mon rôle est d’accompagner chaque individu dans son processus de guérison émotionnelle, pas de dicter des règles de vie rigides ou des comportements alimentaires.
Pas de mise sous emprise : la liberté de chacun
Un autre reproche adressé à la kinésiologie est celui du risque de mise sous emprise. Certains détracteurs affirment que la pratique pourrait mener à une dépendance du client vis-à-vis du praticien. Là encore, il est crucial d’apporter une clarification.
En kinésiologie, le praticien est là pour aider la personne à trouver son propre chemin, à libérer ses blocages et à reprendre confiance en ses capacités. Le processus est fondamentalement respectueux du libre-arbitre. En fait, les clients sont totalement libres de choisir quand et s’ils souhaitent reprendre rendez-vous. Beaucoup de mes rendez-vous se font en ligne, à la convenance de mes clients, ce qui témoigne de l’autonomie qu’ils gardent dans leur démarche.
Une pratique qui trouve des appuis
Bien que la kinésiologie ne soit pas encore entièrement reconnue par la médecine traditionnelle, cela n’empêche pas certains professionnels de santé, y compris des médecins, d’appuyer ou de recommander cette pratique en complément d’un suivi médical. À Clermont-Ferrand, par exemple, plusieurs médecins dirigent leurs patients vers des séances de kinésiologie lorsqu’ils perçoivent que cela pourrait aider dans la gestion du stress, des douleurs ou des troubles émotionnels.
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) elle-même a récemment inauguré un centre de recherche dédié aux médecines traditionnelles, ce qui reflète l’intérêt croissant pour des approches complémentaires et douces, telles que la kinésiologie.
Le témoignage d’une libération de douleur : Quand les résultats parlent d’eux-mêmes
Parlons maintenant des effets réels constatés par les clients, car, en fin de compte, ce sont les résultats qui importent. Justement, hier, j’ai reçu une personne souffrant de douleurs persistantes à la nuque, évaluée à 4 sur 10 sur l’échelle de la douleur. Après une séance de kinésiologie, sa douleur était réduite à 0 sur 10. Elle est repartie totalement soulagée. Ce résultat ne relève pas de la magie, mais bien d’un travail en profondeur sur les énergies et les blocages émotionnels.
Il est vrai que la kinésiologie n’a pas encore été prouvée scientifiquement de manière exhaustive. Mais alors, comment expliquer des résultats aussi concrets ? Pourquoi cette cliente aurait-elle menti sur sa douleur ? Quel intérêt aurait-elle à prétendre aller mieux si ce n’était pas le cas ? Ce type de questionnement soulève l’idée que, bien que non prouvé de manière formelle par des essais randomisés, la kinésiologie a bel et bien des effets observables et tangibles.
Les enfants : des preuves « pures » de l’efficacité
Un autre exemple souvent oublié dans le débat sur la kinésiologie concerne les enfants. Contrairement aux adultes, ils ne sont pas sujets à la manipulation mentale ou aux biais cognitifs tels que l’effet placebo. Leur pureté émotionnelle et leur sincérité font d’eux des témoins fiables de l’efficacité des séances.
J’ai notamment eu l’occasion de travailler avec un enfant d’un an qui avait des troubles du sommeil. Cet enfant dormait très peu. Pourtant, pendant la séance, il s’est endormi sur sa mère. Ce n’était pas un hasard. Ce type de changement prouve que, même chez les plus jeunes, la kinésiologie peut avoir un impact réel et bénéfique. Encore une fois, cela soulève la question : si cela ne fonctionnait pas, comment expliquer de tels résultats sur des enfants ?
Un accompagnement adapté à tous
Au fil des années, j’ai eu la chance d’accompagner des personnes de tous âges, des nourrissons aux personnes âgées. Mon plus jeune client, comme mentionné précédemment, avait seulement un an, et mon plus âgé en avait 83. Cette diversité montre bien que la kinésiologie n’est pas une pratique sectaire réservée à une « élite spirituelle ». Elle s’adresse à tous, sans distinction, et se met au service de chacun pour l’aider à retrouver son équilibre.
Pour conclure, bien que la kinésiologie fasse l’objet de critiques, ce sont les résultats concrets et les expériences vécues qui sont les véritables témoins de son efficacité. Oui, il est important d’approfondir la recherche scientifique sur cette pratique, mais les exemples de soulagement, de guérison émotionnelle, et de bien-être observés sont des preuves indéniables qu’elle peut jouer un rôle crucial dans la quête de mieux-être.


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